Ce qui fait survendre : le moment où la place est déduite
Presque toutes les agences réceptives ont un tableur de quotas. Le problème apparaît quand le même départ se vend des deux côtés à la fois : le passager qui paie sur le site à 22 h 15 et celui qui confirme par WhatsApp à 22 h 20, avec le tableur mis à jour demain matin. Les deux ont raison. Il y en a un de trop.
Ce que veut dire « un seul quota »
Que chaque départ ait un chiffre, et que ce chiffre baisse à l'instant de la vente, d'où qu'elle vienne :
- du site de l'agence,
- de l'assistant WhatsApp,
- d'un devis accepté par le client,
- du comptoir,
- d'une autre agence qui achète par le réseau B2B.
Quand le chiffre tombe à zéro, tous ces canaux arrêtent de vendre ce départ au même moment. Personne n'a besoin d'être prévenu.
Changer l'horaire sans perdre le quota
L'autre source de survente, c'est le changement d'horaire. Le départ de 8 h passe à 9 h, on en ouvre « un nouveau », et l'ancien reste avec ses réservations en suspens. Chez Viajalo, l'horaire change sur le même départ : les réservations suivent et le quota reste unique. S'il faut prévenir les passagers, l'avis WhatsApp part depuis la réservation.
Ce qu'on voit le lendemain
Avec le quota à un seul endroit, l'agenda du jour se monte tout seul : départs par heure, passagers, prestataire, pickups par hôtel et statut de paiement. La feuille de route s'exporte en PDF pour le chauffeur ou le guide, et le voucher du passager se scanne à l'embarquement.
Par où commencer
Charger les produits avec leur capacité réelle et laisser tous les canaux vendre contre ce chiffre. C'est la première étape de la démo que nous faisons avec chaque agence, avec son catalogue, pas avec un exemple.